Arthurleursalberto

29 juin 2018

Symphonie des regards-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 25 min

20180626_085317   Multi

Le poid des nerfs, le zen tangue, le zen résiste, le zen brûle, le zen joue avec le feu, le zen se ramasse une raclée sur le ring des impatients. Petite furie bien enracinée dans mon crâne, et ma cervelle, mon métabolisme empoisonnés s’exposent à un soleil agressif, haute température dans la marmite rouillée des souvenirs, je suis un galérien translucide, un pit’ qui descend dans les mines, je suis dans l’or du charbon. Et encore les ironiques, et encore les philosophes style conservateurs, et les dictateurs planqués dans les mangroves qui attendent la petite étincelle qui décimera l’humain… un peu tout ça en moi, mes tremblements, mes névroses, mes phobies, ma méfiance. Je vous regarde dans une ambiance mortelle, dans une ambiance paralysée, dans le mensonge froid des Beautés introuvables et dans un mysticisme fou. Mais tout est dans ma tête, dans mes connections neurologiques et mes certitudes globalement neurasthéniques. (texte absolument automatique)….

 

27 juin 2018

Caché dans les cîmes…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 28 min

20180617_120050 multi

 

L’homme insuportable, à l’affût, perché, mangeur de cîme, entité post machine, IA du tonnerre futur, calé dans sa verdure, il observe, il m’observe, c’est le séisme mental, c’est la purge des consciences malades, le vent brûlant dans les services de réa la nuit, promenade saccadée dans les couloirs verts. Le ciel est plein d’embûches, paradis à jamais dans les montagnes orientales. Ca crise à tous les niveaux, la peur prend le dessus… tribunal au centre en fusion de la planéte Terre, cris et démences, et les phobies et les instincts et les besoins battent le tempo, mes bras attachés au lit par des sangles barbares, les bizzaretés d’un mutisme forçé. Cadenassé!!!

 

13 juin 2018

L’escalier

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 54 min

 

DSCF3676    Gouache

 

La descente d’un escalier pour un bunker de papier. L’oxygène mélangé à des poussières nocives, coeur explosé et incendié! Dans les racines d’un ordre microscopique, corrompu par la bave d’une Terre essouflée. Gaïa pisse le sang dans son songe électrique, paysage inquiétant des marais, parfum noir, épicé, parfum des bars enfumés, et les bras qui se tendent vers la jungle pétrifiante d’une soirée d’automne archi glauque. Les Humains chutent dans des trajectoires hasardeuses, dans des optiques et des paris fous. On s’ennivre au pied d’une chaleur de plus en plus insupportable. Je paume ma conscience, je paume les clefs de la mémoire, l’orientation se crashe sur le tarmac désert. Ma perception créve dans les odeurs de kéroséne, dans des sourires élastifiés. Il n’y a plus de ciel.

3 juin 2018

Dawa sans fins…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 44 min

DSCF3661      Acrylique & feutres sur toile

C’est le dawa constrictor et l’inné des soleils froids. C’est l’imaginaire touché par la foudre. C’est le cristal des désirs qui va s’éclater aux croisements de l’humain et de l’animal. C’est une danse à la gloire de Thomas More « le libérateur », « l’utopiste ». C’est ma colonne qui se tasse.

1 juin 2018

Intermédiaire…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 14 min

DSCF3657    acrylique sur toile

Angoisses, intermédiaire entre les cosmos surarmés et les mains fragiles qui provoquent le danger intrinséque de la solitude mentale. Flashs rouges dans le coton d’acier de mon sommeil agité et violent, les énigmes en rythme saccadé, des pit’ de partout, je suis la traçe des molosses, je vois la poussière des humains. Je prend des habitudes de fauve.

31 mai 2018

Sons au galop…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 31 min

DSCF3645  acrylique sur toile

Galop d’une renaissance, galop des types en manque, galop d’un teufeur, galop des sentiments. Le large dans mes obsessions et une ville sans fin… fierté architecturale.

 

Retourner dans le nid des sons, se mordre les yeux en vapotant, promenades mentales, un tour froid, et demain dans la lourdeur du ciel je ne saurais plus compter.

 

Des adversaires encore plus saoûls que moi, invectives agressives sur les boulevards des damnés, je rentre dedans… galop de nouvelles régles pour des jeux d’antiquité. Fais toi de l’ombre et je m’écarte du carcan insondable de cette musique de dingos.

 

 

Sans rien dire…!!

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 11 min

20180530_165218  acrylique sur toile-

Homme des ombres, fraudeur de poésies enflammées parfumées aux odeurs âcre de l’Asie, homme élastique, homme omniscient, homme cynique, partout et nulle part, homme qui penche vers le jeu dangereux des batailles, homme dans les rouleaux d’une mer déchaînée, homme écorché, homme charmeur de requins, homme voyageur. Visez juste, et dans cette petite toile nous ne sommes pas tous seuls.

24 mai 2018

Casse Morale, symphonie dans le ciment, misére du sentiments

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 16 min

IMG_3925  Feutres

La tristesse incarnée, le regard en phase vers le numérique à outrance. C’est juste démêler la souffrance, remettre de soi dans le monde extérieur, c’est perturber les stratégies de l’adversaire, c’est répondre aux regards avec une provocation en métal. Laisser grandir les mauvais sentiments tout en gardant l’amour du Monde. Mais les esprits s’échauffent, le calme craque… bah: laissons faire la nuit…

23 mai 2018

Portrait brut, brutus

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 56 min

IMG_3924    Feuilles et feutre et eau

Le questionnement, les trouilles ambigues des types comme moi, la paralysie des mots… celle des corps. Sentiments en miettes dans le métal.

2 portraits délavés-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 11 min

IMG_3919 IMG_3920 feutre & flotte

Les veines d’encre, les veines plombées, les sentiments au large… et les hommes meurent dans les tranchées numériques, et les hommes meurent sur leur cathédre dorée: ils meurent au front. Les âmes cabosées mangent le magma de leurs révoltes.

 

Nuances sur le papier, nuances accueillies comme les princesses hindoues, sous l’orage, sous les éclairs vibratoires.

 

Là deux portraits glissants, là les phases et les scénarii épiques, dangereux, arbitres en travers du délire.

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