Arthurleursalberto

12 octobre 2018

Charivari visuel

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 24 min

IMG_4510     Feutres

… Foire,foule, énergie en adéquation parfaite avec des trucs déséchés… l’oeil est une pompe chargée d’idées noires quand les visions commencent leur cinéma déformé qui touche mon horreur de l’horreur, qui frotte mon crâne à sang et qui bloque le flux naturel de la réflexion. Les mangeurs gravitent comme des fusées dangereuses au-dessus d’une base qui pleure déjà la catastrophe. Le monde est un stade barbare, fait de hooligans et de marginaux fumeurs de mégots. Le monde acariatre, le monde en vrille, l’amertume de l’altitude, les fléches au curar qui découvre des personnalités naïves et opportunistes, des personnalités has been…

 

On calcule l’angoisse des hautes sphéres, on s’arrache des « idées glauques », on rêve même d’avoir la plus belle femme du cosmos, on rêve aussi d’une vie folle dans les montagnes tibétaines en mode solitaire, on rêve d’expériences psy. Et nous embrassons la planéte!

 

7 octobre 2018

BLEU!!!

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 20 min

IMG_4490   Encre bleue, turquoise et noire sur toile. 20*70

… j’aime le bleu traffiqué par ma conscience sur les plateaux ensanglantés du Tibet. Je suis comme perdus dans une méditation de ronçes,de roses noires, on m’éjecte des villages.

Le Bleu me rassure, le bleu me constuit comme une émotion dictée et régulière.

Le Bleu c’est de la came poétique, de la came furtive. La couleur me traverse sans mystére, sans alchimie, sans magie. Ce n’est un pas fait religieux ni un fait de sorcellerie.

Le bleu sommeil avec la respiration apaisée.

Et aussi le bleu des guerres, des batailles, le réveil des encres prêtes aux combats pour la liberté!

1 octobre 2018

Le poids de l’orbite-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 34 min

IMG_4401   Œil vagabond

L’oeil respire dans l’expérience, l’oeil en mode 360 degré, oeil passiveur, l’oeil est une puissance, l’oeil c’est la stratégie barge des concepts guerriers. Le conflit, les mystéres, les chiens et l’arithmétique périlleuse des passions folles qui serpente le périmétre de ma mémoire visuelle… l’espace, les bidules, les clebs aux combats de mes certitudes, les prisons psychédéliques, les dimensions électriques, la rage d’aimer, et les milices fantômes se multiplient jusqu’à de sombres présages violents entre les barres et les guns; je mange les projectiles, et je regarde dans ma main ma ligne de vie qui plonge dans un lac sacrément acide.

 

 

 

30 septembre 2018

Dans la cathédrale

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 25 min

IMG_4400    Feutre

… premier épisode: la peur, l’angoisse, les convulsions, des mots vengeurs soupoudrés de charbon, canon chimique. Le carosse des folies. Se barrer dans les cathédrales, errer entre les gisants, regarder les voûtes gothiques, s’imprégner des lumiéres psychédéliques de la rosace, prendre la tension d’un Dieu… et me souvenir d’une main nerveuse à laquelle je me serais accroché toute ma vie. La Main de l’hiver 1954. Les paris et tout le bordel c’est la garantie d’une anarchie et de symboles métaphysiques néfastes.

 

Mon émotion, ce bouquet d’émotion c’est l’archétype d’une beauté atteinte. De l’anarchie je passes à un stade affiné d’un bonheur qui s’échappe déjà dans les trucs malsains…

29 septembre 2018

Suivez moi rien qu’une seconde…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 11 min

IMG_4398   Crayons de couleur

Foutu machin avarié dans les vapeurs d’alcool, les samples dérangés par de nouveaux démons électroniques, le mépris en étendard d’une philosophie affamée, à la recherche de justifications enveloppées dans une couverture miteuse, et nous les enragés, et nous les créateurs… (le buddha est trop riche), et nous dans la terre et dans les racines psychotropes, nous attendons les chevaliers noirs, sous les voûtes des cathédrales, nous sommes aspirés par la croyance soudaine, inédite; j’allume clope sur clope, je vois un passé enfin mon passé de destructions mécaniques, de jeun, de prise de risques. Je transperçe les visions, j’hurle des théories bidons sur les fondamentaux de mon espéce, je peins dans un intra-muros dégueu, dans un intra qui fuit, dans de la peau, dans des muqueuses; longs baisers sur les remparts, baiser volume à fond qui va grésiller jusqu’à mourir dans l’orgasme parfait. Je me prépare au chambardement, mais lucidité et réflexions se détachent du corps commun: explosions d’amertumes, explosions de rires incontrôlables, partie de roulette russe dans le tréfond des âmes concubines. Et les défunts jouent au vivants, planétes épuisées de sentiments, de contradictions, de contrariétés; ébauche d’une mise à mort, ébauche d’un clin d’oeil, ébauches de beautés qui fuient les aquariums, caresses au nom du vif au nom du vide, chants excentriques, tapis rouge pour les névroses, tapis noir pour les psychoses. Salles obscures, cinéma série B et grotesques mises en scéne, du glauque pour déformer le réel, la lucidité, pour museler les chiens sauvages.

 

24 septembre 2018

Automatisme du Violon

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 05 min

IMG_4387         IMG_4389    Portraits en apnée

… le saut et les veines en cordes pour violonniste violent, autoritaire, baigné dans les mares de l’égocentrisme, baiseur de cantatrices et fin connaisseur de philosophies allemandes; dans la fête, dans le tourbillon dans le cirque des symphonies et les petits rituels il boit et veux de l’absynthe thuyonne pour finir le jour; les cylindrées du pouvoir, les admirateurs, les fanatiques de la grande musique et la peau déchirée dans l’âme du violon… il se prépare avec une cigarette collée à ses lévres frites, il écoute Janis, et rien ne vaut ce plaisir charnel; la terre craquelle, et les assassins les snipers aiguissent leurs yeux maquillés jusqu’au trognon de ses passions profondes; le fait moral, immoral, amoral, les chronologies sentimentales, la riche empreinte du temps. Il regarde, agressif, provocateur, il ne baisse plus jamais le regard, il est en mode prédateur, il se crois définitivement le cador des nuits. Voilà il jongle avec des sentiments, des faux-amours, avec lenteur et dans le vent et la flotte.

 

23 septembre 2018

Expressions Infideles

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 22 min

IMG_4386

 

Forêts, bois, clairiéres… la morte expression et un ciel envoûtant, poémes déchirés, brûlés dans les coeurs et la torpeur, et les mimiques des chiens, et la peur, et l’arnaque, et des visions au bord du vide; la couronne du savoir, de l’extrême et des rapaces, de la beauté et des déclarations.

IMG_4388        IMG_4390     Les dégâts de la conscience…

19 septembre 2018

Nouvelle sortie de dessins

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 14 min

IMG_4372      IMG_4378    IMG_4376   IMG_4375

Petit apperçu de mes derniers dessins ( il y y’en a plein d’autres dans le grenier et dans la cave et dans mes cahiers) j’espére respirer au crayon noir…

30 août 2018

Fragmentation du mont…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 41 min

IMG_4307    les saisons hors de leurs poésies romantiques, hors du rictus agressif, hors des ivresses, hors des absinthes , hors du corps mais sans aucune dérive mystique.

20 août 2018

Sulfu contact-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 25 min

20180820_160907   vieux pianiste

20180820_172302    bataille

Le carosse délabré de mes peintures, mes fusains et mes encres, mes yeux noirs dans le marasme rouge d’une roulette russe; les sculptures monumentales explosent… alors je cherche à donf, alors funambule, alors incendies de mes idées, alors je ne freine plus dans les virages… expérience du rire sur ma colonne voûtée, le sourire d’une future, une future mais une future déjà loin.

 

Pour peindre les deux qui arrivent je me suis servi de papier cuisson; d’abord mon sujet, ensuite je le retourne sur une toile, je fous des coups de marteaux et j’obtiens un « truc sympa ».

 

 

 

 

 

 

 

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