Arthurleursalberto

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30 janvier 2018

Ailleurs!!!

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 36 min

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L’apaisement le calme l’affranchissement des épines de la connaissance les oubliettes cadenaséés gardées par des molosses aux dents d’acier la mémoire assassinée sur une plage dégueulasse un horizon dénaturé des désirs de clashs l’apaissement les coups pris et redonné au centuple à ces lâches les beautés éfritées codées la terre inhospitaliére étrange marquage au fer rouge des exilés de la conscience universelle l’incendie meurtrier chez un marchand de sommeil aventures dans le sublime aventure dans le néant aventures australes les sourires sculptés dans de l’ébène les restes partagés avec les loups l’escalier de Buddha les marches étroites les méditations le samsara gagnant de la compétition de la liberté enfouie jusqu’au magma les nerfs habiles…

 

 

 

29 janvier 2018

Impact-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 18 h 33 min

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le parfum l’attirance le spleen et des tragédies plein la gueule; l’osmose de deux visions sur les sommets, l’art est la goutte qui ronge la terre et crée des galeries, un réseau psychédélique complexe; univers inconnu, no man’s land naturel. Hurler la peinture la passion extrême l’anarchie, la déconstruction mentale, la nouvelle guerre métallique, idées dans le rouge, prête pour des amours mortelles, oeil fugitif oeil armé d’une mâchoire oeil nerveux, ça picole dans les troquets; les sirènes avertissent klaxon bidon pour un fou. Il y a l’urgence du repas médoc, il y a la courbe violente les virages piégés; les crises de nerf, les crises extrêmes, les coups et leurs répliques.

 

Ici Je jette toutes mes forces dans le virtuel hypocrite… les systèmes, les guilliotines à distance, les grandes barbaries du déraillement actuel.

 

 

 

27 janvier 2018

Décalage!!!

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 01 min

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Je connais l’énerguméne muet dans une foule active, petit caïd de la psychose générale, animale. Inconscient peuplé de magie de bizzareté de sexe d’alcool, retranchement dans une identité arachnide, radicale et vorace.

C’est toi le taulier des schémas primates, c’est toi l’hypnotiseur des H.P, des espaces restreints, et tu aimes expulser l’humanité des corps achevés par tes séquences de spiritistismes qui tardent jusqu’à l’aube; bouffeur d’oxygène, de vie, de sentiments, tu te casses et tu reviens avec des théorémes bien ficelés: en réalité: bidon, discours pseudo-métaphysiques qui étouffent les boîtes crâniennes, souffle la braise sur les cadavres de tes guerres, de tes conquêtes. Tu es une loque, la marionnette d’un théâtre sociologique, tu te jettes dans les bras du Monstre Capital.

 

23 janvier 2018

Nuit Cuite …

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 19 min

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les sombres perspectives d’une nuit d’épines… noir redoutable, j’aime la déambulation dans les villes tard, jusqu’au petit matin. L’aube des poètes cinglés, le moulin à conceptualiser du philosophe détraqué qui hurle sa force. la nuit c’est la « rencontre », c’est la timidité qui se brise comme du Murano, parler puis lit or not. le théâtre en accéléré de l’existence… je pense à m’hydrater, les braises au max!

 

 

 

 

 

 

18 janvier 2018

MER VILLE CIEL

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 10 min

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Je vois j’observe mon avenir… la nuit tombe comme un couperet!

 

13 janvier 2018

Plongée nicotine

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 13 min

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L’illusion parfaite, des synthèses corrompues, l’idée humaine dans la paume d’un minus qui ne pense que par impulsions électriques, chants là-bas des tronçonneuses, partie truquée dans les limbes d’une mer toxique à rabord de plastoc, les chevaux butés par l’encre, et encore, et encore… des minables, des vulgaires, des salopards, la tension ne baisse pas, isolement impossible, c’est le parcours du combattant, c’est l’animation d’un ennui profond, c’est de la boxe mortelle, c’est des KO par milliers, c’est la dialectique des corps cinglés, c’est une philosophie collante et gluante faite de thèses débiles, c’est le charme nulle part…

 

 

9 janvier 2018

Tituber

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 39 min

IMG_2924   Acrylique

exellente inhalation d’herbes chaudes, l’anesthésie: t’as qu’à picoler le rouge dégueu… visage violacé, dents jaunes lumière glauque dans les salons pourris de la sphère des dramaturge. liquider l’éloquence de ces vieux courtois, de cette nimbe de ce repère surnaturélle. les chiens adorent ton pied , il vennent se nourri de ton ang périmé. la joie d’une baston, de coups de latte; ces types il faut les pendre et de la tresse à Danton. les femmes volontaires viendront accompagner le boucher, le bourreau totalement torché. je vais faire trancher des têtes et le jour débordera sur la nuit congelée. la finesse d’une musique nue, la finesse charmante des courbes, la femme qui nous guide pour siffler un printemps déjà mort….

 

 

 

8 janvier 2018

Pysché Photo

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 56 min

Je ne bouge pas, je respire lentement, la nuit élastique des insomniaques, la nuit lourde grattée par du gibier royale. Je fais corps avec l’atmosphére. Je suis en équilibre sur les lignes électriques. Einstein rentre complétement bourré, hors service, dans un autre camp psychédélique avançé. Il se met à causer relativité, il répéte des formules mathématiques, il s’enfonçe dans son propre travail, dans sa créativité scientifique, il gueule contre ses détracteurs, il les insulte et leur promet de les défonçer si l’affaire continue… puis il se calme, perd ses convulsions, l’alcool a fini de le brûler, il se redresse brutalement… positions illico presto Lotus, il murmure des prières dans une langue lointaine mais puissante: un arc électrique relit les deux pôles…sa chanson s’auto-détruit, c’est la signature de l’échec, c’est la sensation d’un épuissement mental qui nous semble irrémédiable. Peut-être des spéculations psychologiques, peut-être des théories psychiatriques à la noix et purement indéfendables mais qui sément le doute dans les salles d’attente glauques. Albert tu es le menteur improbable, le héros du contournement, et de l’impro’. Tu joues trop avec ton esprit, ton intelligence, tu réduit l’autre à des réflexions de bas étage… la contradiction encore et encore. Dégage, mon cerveau a honte rétroactivement de ta gueule.

 

 

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6 janvier 2018

Monochrome dans les vapes-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 01 min

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Homme masqué, mordu, peureux – A la découverte de la sauvagerie, à la découverte des ombres aux travers d’une lumière filtrée sous une pluie bouillante, une pluie de lave, de pierres pointues qui déchirent les âmes… Je suis l’essence, le mécanisme soûl de ce bleu percutant. L’ombre de la glace, la galére des spasmes, et les bateaux usines qui filent au large de ma cervelle, refus des larmes, désir de réintégrer un territoire sucré… épicé.

 

 

 

 

 

Portrait de mémoire

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 8 h 50 min

nuit alcool    Ce à quoi je ressemble dans mon imaginaire la nuit…

C’est une nuit d’alcool, une nuit chimico-sentimentale, une nuit colorée. L’absynthe est partout, je vois des fils de lumière jaillir des oreilles et envelopper les corps. La nuit ose, la nuit souffle sur les braises d’un jeu dangereux. Baston sur le macadam. C’est pas la roulette russe mais c’est tout comme… Le péril entoure l’atmosphére fatiguée. Première expérience du détachement corporel, troubles psychotiques dans ma boîte crânienne, les neurones se font la malle ou se tuent sur des rings mythiques. Ma pensée s’écrase et le chaos sort du sable. C’est un inconnu hostile, un monstre de fantasy, un énerguméne barré de chez barré. Et tout ce petit monde en osmose, complice, prêt pour ta derniére pensée. La petite danse des pit’ et des rot’, les dobermans en meute…. les chiens du savoir, du pouvoir… et les charognards qui s’éclatent.

 

 

 

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