Arthurleursalberto

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31 octobre 2017

Trois humeurs, trois cris

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 19 min

DSCF3616 DSCF3617 DSCF3619  Feutres-

Sans buts, sans directions claires, j’aime le Mont, j’aime le représenter. Monument attirant. J’ai comme l’impression de peindre un visage qui se renouvelle sans cesse, avec le vent, le jeu du soleil, une suite cohérente de la beauté.

 

29 octobre 2017

Epidémie-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 17 h 42 min

DSCF3350   acrylique sur toile

Animal dans le souffle des épidémies. C’est la danse des psychoses, c’est la vague impossible, nous sommes soumis à un imaginaire barré, nous sommes dans le coeur énervé de notre monde.

15 octobre 2017

Félin…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 27 min

 

Quelque chose de félin, au carrefour d’une intelligence et d’une mâchoire prête pour la révolte. La réunion des sphères, la réconciliation, changements et mutations spirituels, culturels. La pensée qui nous oriente vers le Beau, et le courage de dire « Merde ».

DSCF3347   Feutres Eau sur feuille

Imaginaire-

 

 

 

 

13 octobre 2017

Portrait d’asile

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 44 min

Vider de ses sentiments, de ses passions, homme cabossé par les drames.

DSCF3335    acrylique 30*40

Homme interné…

6 octobre 2017

Soirée-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 45 min

DSCF3318

Corps étirés, danses chaudes, chemins de peau… musique bipolaire pour des âmes exitées. Coeurs ouverts… et spontanés pour la Beauté d’une Nuit. Absynthe dans les veines, lueur sacrée. La Terre, et nous dans son magma. L’angoisse désarticulée. Plus un mot, juste la délicatesse du moment…

 

 

 

 

3 octobre 2017

Effondrement

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 30 min

DSCF3301  Fusain

Instantané d’une dureté, d’une sévérité, en fait le bouillon d’un chagrin qui tape, l’écorche. C’était un mec heureux, c’était un épicurien moderne, perdu dans les belles vagues de ses délires, c’était un allumé parce qu’il savait vivre le danger comme une sensation agréable, c’était un type sans filet, le genre de type qui ne laisse personne indiférent, son monde était brut, sans les hypocrisies de bas-étages, il avalait les nuits, parfois seul sur les quais dans une sorte de méditation « violente », ou avec ses potes faune de la nuit comme lui. Et maintenant le voilà… plongé dans la construction systématique d’atmosphère lourde, le rire n’est plus dans sa nature et ne compter pas sur le galop. Presque mort, devant lui les idées les plus glauques, il s’écrit une vie morne, taciturne; ce n’est plus lui et jamais il nous racontera ce mystère.

1 octobre 2017

Poéme d’un revers de mains-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 10 min

Grignotté par les vers de ses poésies lubriques; chaman nocif, chaman acide. L’horloge sonne la nuit. La peau de l’être humain se fend comme un fruit pourri; les psychologies s’affrontent dans un aquarium géant. Les psychologies se battent à mort. Et les milices, et les fachos se tordrent de rire; cet homme est dans la peau maudite d’un joueur d’échec. La ville est ivre, la ville s’accroche, il est minuit, le temps des chaos portent la flamme de leur déchéance au sommet d’une montagne verte. La poésie est une femme sévére, une femme pendue au cou de ses amants, elle ne lâchera pas ses proies. C’est une femme anorexique, c’est le caméléon des soirées nerveuses, c’est celle qui t’apporte tes barons au fond du pub. Elle voudrait se montrer amoureuse quand la thuyone la fait grimper…

IMG_3588 De la peur, des sentiments bizzares

Poésie fusain – sanguine

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