Arthurleursalberto

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31 juillet 2017

Semie-sommeil

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 18 h 28 min

Semi sommeil; apas de cauchemars ou de rêves. Nuit d’hallucinations… de suite le coeur se serre, un oeil s’allume… ne pas comprendre ni saisir le mouvement. brume  crayon

30 juillet 2017

Incertain-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 57 min

IMG_3496En apnée chloridrique, hurler avec les chiens fantômatiques, jolis crocs pour ma peinture, envolées et syntaxes agressives pour la nuit, les cercueils sont à picoler dans l’ombre d’une expo imaginaire, beauté féminine qui ramasse les seringues sur une plage noire, toxique, ma came c’est l’art, les vérités main sur la Bible devant des juges alcooliques et trogne violacée; les fleuves imitent le réseau veineux d’un godilloc du 21ème siècle de plus en plus zarbe. J’aime avaler l’ambiance nocturne, la redigérer via mon estomac en pierre volcanique et sortir des textes, de la prose, de la poésie mais aussi en peignant les anges perchés du moderne, et de ses contradictions de plus en plus minables. Je me lâche en modus operandi dans les décharges du « Beau » et des colonnies de ver qui bouffent les esprits fragiles. Les conventions se sont les marteaux belliqueux de ces armées professionnelles, je deviens nerveux, l’impatience dans les jambes qui tournent autour de la table des sacrifices. La création artistique avale le précieux et dans une alchimie dansante, teknoïde, les pas s’accélérent, les tympans en sang je continue comme un automate collé au mur de son, je pars loin, je part au-delà d’une réalité caoutchouqueuse, je pars pour me détacher. La justice sonne le glas des petits camés, prisons des cortex, atteinte aux réflexions de l’entendement, vas voir là bas tes sosies mentaux, file vers les flammes. De mon côté les mouches grouillent. Le jeu démarre immédiatement dans une puissance métaphysicopsychodramatique, mon jeu est bon, je ramasse l’argent, petites étincelles mais en fait une douleur pas possible, tragique, je vois encore quelques ombres, deux minutes plus tard je suis aveugle, mes orbites creusées me dégoûtent, c’est une sorte de viandes hachées et des piments qui se mettent à remplir ma face.

27 juillet 2017

Libération(s)

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 53 min

Perditions, un peu plus de trouille et les doutes sur mes actes. Les dangers dans la ville énervée, les chiens pimentés dans des piscines de chlore, eau tout à fait magique, tellement synthétique, si douce, chiens morts et les cerveaux ne répondent plus, et les oiseaux sifflent des trépas. Je dérange les concubines de l’au-delà, je prie, et je me fais broyé par le souffle du temps. J’accepte le pouvoir des fous. Seul dans les cathédrales, je ris de ma misère, de mes frustrations, de mes phobies. Joie étrange, raccourci vers les psychiatres incapables amateurs de cigare. Plus rien ne me fait vraiment peur, c’est les fusées psychotiques qui décident, me foutent une bonne trempe, foutent mes écrits dans les chaos des néants sulfureux, je sais cette odeur particulière des murs blancs décorés d’affiches débiles. Allez donnait moi les clefs, je vais convertir cette faune, je vais traduire les chartes, transformer les simples attachements en amours sauvages, je veux libérer le flou qui sommeille en moi, le rendre esthétique, fabuleux, et puis diciper ce brouillard made in London. IMG_3476 IMG_3477 IMG_3484   Dessins sur Canson-

23 juillet 2017

Manque-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 17 h 14 min

Le manque, ses ramifications dans le godilloc et ses ecxroisances sur la peau. Ca devient urgent, ses yeux fous sont douloureux. Le désert des paumés chante sa prose plastique. On regrette mais jamais bien longtemps , on embarque à nouveau vers des vaisseaux rouges.

c   Feutre sur toile.

Parano : quand ça devient flipant

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 1 h 08 min

 

a   Feutre sur feuille

 

 

d   Feutre sur feuilles

 

Vivre dans les toiles des mygales, le jour comme la nuit sous sa force se déglingue de partout, les éclairs dansent tout là-bas ils paradent….

 

 

 

 

 

 

 

 

11 juillet 2017

Mon Saint Malo

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 54 min

 

IMG_3452   Acrylique sur toile

Lune génératrice des souffles coupés. Spectateurs sur la défensive. Saint Malo la double ville, la ville bipolaire, la ville des cuites, la ville libre, des rires subconscients aux larmes comateuses. Le silence ne dort jamais très longtemps ici – Appels à rugir, à flâner, à jouer. Il y a les saoulards qui se maîtrisent sur les lacets des remparts, puis d’autres agressifs. Mais il n’y a pas de point de rupture, le calme impressionant seul dans la nuit, marcher, quelques pub et encore marcher. Musique toujours en mouvement balançée des nuages. Cette bande colorée, travaillée ce sont les pierres de la paix, quelque chose d’une métaphore de réunification. Sous le muret la mer vient se heurter aux brises-lames comme une idée rentre à fond la caisse dans un cerveau. J’associe cette « toile » à mon Saint Malo, et il y a tellement tellement de versions que la mienne est une miette de l’édifice vital de son approche.

 

 

 

 

 

 

 

 

Peindre

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 15 min

accu Un peu partout….

Peindre comme une réaction dynamite aux malaises; la peinture flingueuse d’angoisses. Endurance colorée contre une architecture tranchante, gothique. Le naufragé d’un archipel soleil de plomb. Je répéte les portraits, tente quelques abstraits. Ressentis puissants oubliés depuis des lustres dans les cavités de mon crâne. Commencer à gérer les émotions et les intuitions, développer le tapis rouge du désir de peindre. Y revenir, secoué son corps, le tirer de rêves ou de cauchemars paralysants et reprendre les yeux fatigués pour les replonger dans la toile. Amour de la peinture, des traits justes aux traits plus maladroits, prendre l’océan magique pour point de départ, en apnée se souvenir de la joie extrême comme des choses graves.

 

 

 

9 juillet 2017

Dans les mailles…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 21 h 22 min

mailles   Acrylique sur toile-

Mailles extra-colorées d’un orchestre de cris. Le charme pyrotechnique d’étoiles au garde-à-vous et dans ma tête la garde à vue prolongée de mes angoisses abbysales. Le zest terrible de passions, de mépris, danses médiévales, tortures sans contre-façon…

8 juillet 2017

L’Attente…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 33 min

zx

 

Créature dans la vapeur des attentes, lucidité émiéttée quand les musiques planent dans le temps pour aller jusqu’à elle; morosité nerveuse, lenteur toxique, pensées en feu dans les cerveaux secs du royaume des godilloc décapsulés.

 

La messe folle, sourde, fissurée de psychiatres sans envergures, en recherche d’expérimentations type sixties. Implosion générale et médocs à gogo, le tremplin des arnaques médicamenteuses. Ca devient une fête pour les ombres, une fête mécanique, une fête d’hurlements bestiaux, le zig zag des canons crée une hystérie, et les peurs anciennes remontent à la surface, ces noyaux de vie pourrissent dans la boue et l’orage. Moi je cherche le point zéro de ce défilement de séquences angoissantes. J’attends le déclic physique de la compréhension.

  Feutre & Flotte-

 

5 juillet 2017

Portrait Homme Bleu

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 16 min

20170704_184345   Acrylique sur feuille

 

L’ironie d’une foule massive, quelque chose comme des métaux lourds. Alphabet de la solitude, de la souffrance en autarcie dans des sommets fous sans amours. Dieu caresse les épines dorsales empoisonées de ce type absolument hors du temps, de sa réalité. Il court un boulet accroché à jambe. Il sent l’étrange muselée d’une meute plus très loin, les loups sur l’autoroute percutent les sentiments qu’il n’a plus: voltige des passions, de longues périodes de paralysie. Fourmillement dans son crâne, petites explosions hormonales comme un renouveau du désir, comme la réouverture au monde; mais l’illusion est démasquée, braquée par six milliards d’humains, et ne plus pouvoir supporter ce carnaval stupide.

 

La sensation des abysses mentales, au bout du bout nerveusement, il sent les vagues remplir son ventre, il est au-delà de cette minable tragédie, il est dans les recoins hostiles du monde… des mondes séparés par du béton et de la feraille. Fatigué, usé, un diable décoratif encercle son thorax, ce n’est pas un tatouage, ce sont des illusions noires sur sa peau qu’il ne peut comprendre. Dans les questions les plus banales il devient du bois noir, une lame tue sa présence et c’est l’avalanche de la mémoire qui le recouvre.

 

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