Arthurleursalberto

3 juillet 2018

Chronologie des yeux

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 57 min

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Evolution de l’oeil quand ça devient chaud, quand on affûte notre état de conscience. Pupille narratrice des pulsions, des contre-amours qui se perdent dans la fumée âcre, pupilles déchaînées…

 

 

Le Marginal incandescent-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 36 min

DSCF3691   Crayons de couleur sur toile

Quelqu’un de marginal dans ses danses, il cherche la morosité, heureux représentants lunaires des dépressifs. Coeur offert dans les ragoûts dégueulasses d’une société cynique, désirs anorexiques, libido morte, dynamisme bordellique, belliqueux. Leurs guerres rapportent, les énergies à plats, perte visuelle, perte des cavaliers noirs de la Garde, des morts et l’on accéde aux triomphes de sales types violentissimes, les symboles « ésoteriques » pour une boxe sauvage, la foudre court dans tous les sens. Des rêves éclos dans les champs aux alentours, derrière les haies une fête sinistre se prépare et moi je vais suivre et moi je vois les tensions et les crises d’avance, je sais le danger, je sais le péril.

 

 

29 juin 2018

Symphonie des regards-

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 25 min

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Le poid des nerfs, le zen tangue, le zen résiste, le zen brûle, le zen joue avec le feu, le zen se ramasse une raclée sur le ring des impatients. Petite furie bien enracinée dans mon crâne, et ma cervelle, mon métabolisme empoisonnés s’exposent à un soleil agressif, haute température dans la marmite rouillée des souvenirs, je suis un galérien translucide, un pit’ qui descend dans les mines, je suis dans l’or du charbon. Et encore les ironiques, et encore les philosophes style conservateurs, et les dictateurs planqués dans les mangroves qui attendent la petite étincelle qui décimera l’humain… un peu tout ça en moi, mes tremblements, mes névroses, mes phobies, ma méfiance. Je vous regarde dans une ambiance mortelle, dans une ambiance paralysée, dans le mensonge froid des Beautés introuvables et dans un mysticisme fou. Mais tout est dans ma tête, dans mes connections neurologiques et mes certitudes globalement neurasthéniques. (texte absolument automatique)….

 

27 juin 2018

Caché dans les cîmes…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 22 h 28 min

20180617_120050 multi

 

L’homme insuportable, à l’affût, perché, mangeur de cîme, entité post machine, IA du tonnerre futur, calé dans sa verdure, il observe, il m’observe, c’est le séisme mental, c’est la purge des consciences malades, le vent brûlant dans les services de réa la nuit, promenade saccadée dans les couloirs verts. Le ciel est plein d’embûches, paradis à jamais dans les montagnes orientales. Ca crise à tous les niveaux, la peur prend le dessus… tribunal au centre en fusion de la planéte Terre, cris et démences, et les phobies et les instincts et les besoins battent le tempo, mes bras attachés au lit par des sangles barbares, les bizzaretés d’un mutisme forçé. Cadenassé!!!

 

14 juin 2018

Scanner, couleurs et solitude

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 56 min

DSCF3682    Gouache

Fixer l’angoisse, fragmenter les couleurs, s’usé jusqu’à la moelle dans des nuits bidons et des idées sur le temps qui glissent sur ma peau et caressent les insurgés: les ouvriers ivres de la mémoire s’attaquent aux pit’ du quartier quand le jour se léve. Sucession d’images, zen ou gores, tricot d’obligations que je ne supporte plus, besoin d’une solitude dans le creux des vagues, j’aspire au calme.

 

 

 

13 juin 2018

L’escalier

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 54 min

 

DSCF3676    Gouache

 

La descente d’un escalier pour un bunker de papier. L’oxygène mélangé à des poussières nocives, coeur explosé et incendié! Dans les racines d’un ordre microscopique, corrompu par la bave d’une Terre essouflée. Gaïa pisse le sang dans son songe électrique, paysage inquiétant des marais, parfum noir, épicé, parfum des bars enfumés, et les bras qui se tendent vers la jungle pétrifiante d’une soirée d’automne archi glauque. Les Humains chutent dans des trajectoires hasardeuses, dans des optiques et des paris fous. On s’ennivre au pied d’une chaleur de plus en plus insupportable. Je paume ma conscience, je paume les clefs de la mémoire, l’orientation se crashe sur le tarmac désert. Ma perception créve dans les odeurs de kéroséne, dans des sourires élastifiés. Il n’y a plus de ciel.

3 juin 2018

Dawa sans fins…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 44 min

DSCF3661      Acrylique & feutres sur toile

C’est le dawa constrictor et l’inné des soleils froids. C’est l’imaginaire touché par la foudre. C’est le cristal des désirs qui va s’éclater aux croisements de l’humain et de l’animal. C’est une danse à la gloire de Thomas More « le libérateur », « l’utopiste ». C’est ma colonne qui se tasse.

1 juin 2018

Intermédiaire…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 14 min

DSCF3657    acrylique sur toile

Angoisses, intermédiaire entre les cosmos surarmés et les mains fragiles qui provoquent le danger intrinséque de la solitude mentale. Flashs rouges dans le coton d’acier de mon sommeil agité et violent, les énigmes en rythme saccadé, des pit’ de partout, je suis la traçe des molosses, je vois la poussière des humains. Je prend des habitudes de fauve.

31 mai 2018

Sons au galop…

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 23 h 31 min

DSCF3645  acrylique sur toile

Galop d’une renaissance, galop des types en manque, galop d’un teufeur, galop des sentiments. Le large dans mes obsessions et une ville sans fin… fierté architecturale.

 

Retourner dans le nid des sons, se mordre les yeux en vapotant, promenades mentales, un tour froid, et demain dans la lourdeur du ciel je ne saurais plus compter.

 

Des adversaires encore plus saoûls que moi, invectives agressives sur les boulevards des damnés, je rentre dedans… galop de nouvelles régles pour des jeux d’antiquité. Fais toi de l’ombre et je m’écarte du carcan insondable de cette musique de dingos.

 

 

Sans rien dire…!!

Classé sous Non classé — arthurleursalberto @ 0 h 11 min

20180530_165218  acrylique sur toile-

Homme des ombres, fraudeur de poésies enflammées parfumées aux odeurs âcre de l’Asie, homme élastique, homme omniscient, homme cynique, partout et nulle part, homme qui penche vers le jeu dangereux des batailles, homme dans les rouleaux d’une mer déchaînée, homme écorché, homme charmeur de requins, homme voyageur. Visez juste, et dans cette petite toile nous ne sommes pas tous seuls.

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